Monde : Vladimir Poutine Star en Crimé et à Marioupol

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Comme un défi au mandat d’arrêt international qui a été délivré vendredi 17 mars contre lui par la Cour pénale internationale (CPI), Vladimir Poutine s’est rendu à Marioupol, samedi 18 mars, « pour une visite de travail », ont rapporté, dimanche les médias russes, dont l’agence Tass.

Il s’agit du premier déplacement du dirigeant russe dans cette cité portuaire d’Ukraine assiégée des mois durant et prise par l’armée russe en mai 2022. Le président russe avait déjà effectué samedi une visite surprise en Crimée, la péninsule annexée par la Russie en 2014, à l’occasion du 9e anniversaire de l’annexion.

Selon le Kremlin, Vladimir Poutine s’est rendu à Marioupol en hélicoptère et a fait un tour de la ville, lui-même au volant d’une voiture. Il a parlé avec des habitants, visité des lieux d’intérêt et s’est fait présenter un rapport sur les travaux de reconstruction de cette ville dévastée, selon la même source.

Lire aussi : Guerre en Ukraine, en direct : Poutine s’est rendu à Marioupol, occupée par les forces russes, affirme l’agence Tass
Vladimir Poutine était donc aussi en Crimée, samedi. Il s’agit du premier voyage du maître du Kremlin en Crimée depuis le déclenchement de l’offensive russe en Ukraine le 24 février 2022.

« La Crimée est russe »
Arrivé à Sébastopol, port d’attache de la flotte russe de la mer Noire, M. Poutine a notamment assisté à la cérémonie d’inauguration d’une école des arts pour enfants en compagnie du gouverneur local, Mikhaïl Razvojaïev, selon les images diffusées par la chaîne de télévision publique Rossia-1. La Russie a annexé la Crimée le 18 mars 2014, à la suite d’un référendum non reconnu par Kiev et la communauté internationale.

Si le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé en janvier qu’il entendait reprendre la Crimée – « notre terre » – par les armes, Moscou ne cesse de marteler que la « Crimée est Russe », en refusant d’en faire l’objet d’éventuelles négociations de paix.

Vladimir Poutine, dont la dernière visite en Crimée remonte à novembre 2021, est visé depuis vendredi par un mandat d’arrêt émis par la CPI, qui l’accuse de crime de guerre de « déportation illégale » d’enfants ukrainiens.

Le Kremlin a jugé « nul et non avenu » ce mandat, dont l’émission a été annoncée le même jour où Moscou et Pékin ont dévoilé la visite du dirigeant chinois Xi Jinping en Russie la semaine prochaine, censée ouvrir une « nouvelle ère » dans les relations entre deux alliés.

Lire Comme un défi au mandat d’arrêt international qui a été délivré vendredi 17 mars contre lui par la Cour pénale internationale (CPI), Vladimir Poutine s’est rendu à Marioupol, samedi 18 mars, « pour une visite de travail », ont rapporté, dimanche les médias russes, dont l’agence Tass.

Il s’agit du premier déplacement du dirigeant russe dans cette cité portuaire d’Ukraine assiégée des mois durant et prise par l’armée russe en mai 2022. Le président russe avait déjà effectué samedi une visite surprise en Crimée, la péninsule annexée par la Russie en 2014, à l’occasion du 9e anniversaire de l’annexion.

Selon le Kremlin, Vladimir Poutine s’est rendu à Marioupol en hélicoptère et a fait un tour de la ville, lui-même au volant d’une voiture. Il a parlé avec des habitants, visité des lieux d’intérêt et s’est fait présenter un rapport sur les travaux de reconstruction de cette ville dévastée, selon la même source.
Vladimir Poutine était donc aussi en Crimée, samedi. Il s’agit du premier voyage du maître du Kremlin en Crimée depuis le déclenchement de l’offensive russe en Ukraine le 24 février 2022.

« La Crimée est russe »
Arrivé à Sébastopol, port d’attache de la flotte russe de la mer Noire, M. Poutine a notamment assisté à la cérémonie d’inauguration d’une école des arts pour enfants en compagnie du gouverneur local, Mikhaïl Razvojaïev, selon les images diffusées par la chaîne de télévision publique Rossia-1. La Russie a annexé la Crimée le 18 mars 2014, à la suite d’un référendum non reconnu par Kiev et la communauté internationale.

Si le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé en janvier qu’il entendait reprendre la Crimée – « notre terre » – par les armes, Moscou ne cesse de marteler que la « Crimée est Russe », en refusant d’en faire l’objet d’éventuelles négociations de paix.

Vladimir Poutine, dont la dernière visite en Crimée remonte à novembre 2021, est visé depuis vendredi par un mandat d’arrêt émis par la CPI, qui l’accuse de crime de guerre de « déportation illégale » d’enfants ukrainiens.

Le Kremlin a jugé « nul et non avenu » ce mandat, dont l’émission a été annoncée le même jour où Moscou et Pékin ont dévoilé la visite du dirigeant chinois Xi Jinping en Russie la semaine prochaine, censée ouvrir une « nouvelle ère » dans les relations entre deux alliés.