Femme | Le sens d’une journée!

1
1067

Ici, des dames à l’occasion d’un dîner gala à l’esplanade d’un établissement de spectacles en Afrique

La FEMME! cette créature unique, reste le centre des critiques depuis la nuit des temps. En dépit des gymnastiques surhumaines pour la sortir de sa précarité intellectuelle, physique et morale, elle n’arrive toujours pas à donner un aperçu de changement. C’est du moins l’avis général. Son éducation, qui n’arrive toujours pas à se distinguer d’un enfant de bas âge, continue d’être une solide préoccupation, un épouvantable sujet de réflexions dans les ateliers, sommets et conférences interminables, à travers la planète. Parviendra-t-elle un jour à se transcender pour enfin étonner le monde? La question ouvrirait certainement un boulevard à la rédaction future de milliers d’ouvrages, qui viendront enfoncer, voir polluer une situation absolument déjà triste, insupportable, qui donne des céphalées aux stratèges et intellectuels de tous rangs. « ELLE » reste un mystère!

Partout dans le monde, les questions liées à l’éducation et à l’émancipation, sont traitées selon le niveau de vie et  les postures traditionnelles. Dans de nombreuses régions de l’Arabie, le traitement de la femme obéit à une certaine logique qui prendrait sa source dans le très saint livre du coran. Elle a des devoirs, des obligations, et toute une foule d’interdits, aussi complexes, les uns les autres. À l’ouest, dans sa partie occidentale blanche, aussi bien dans l’administration, en entreprise comme en politique, la société peine encore vraiment à s’aligner derrière les opinions d’une femme, peu importe son âge, sa maturité intellectuelle. C’est en Afrique, notamment dans sa région subsaharienne, qu’elle semble comparable à un vulgaire paquet. Les aléas de la pauvreté endémique, consécutifs à une gouvernance impropre et scandaleuse des élites, ont fini par faire d’elle un croustillant objet de plaisir, affaiblit et exposé à l’appétit sexuelle de sadiques sans foi ni loi. Parler de femme, on en finira peut-être pas à cette unique occasion qui consiste à lui rendre hommage. Encore faut il qu’en ce jour special, elle accepte de se vêtir décemment et brûler les vêtements dénudés qui font d’elle des repas sans couvert. Vive alors les FEMMES!

Touré Vakaba